Commentaires du 1er trimestre 2019

Les parts de série A du Fonds ont dégagé un rendement de 4,2 % au cours de la période de douze mois terminée le 31 mars 2019. L’indice de référence du Fonds, composé de l’indice des obligations universelles FTSE Canada (40 %), de l’indice composé S&P/TSX (35 %) et de l’indice MSCI World1 (25 %), a rapporté 7,1 % au cours de la même période de douze mois. Le calcul du rendement du Fonds pour toutes les séries tient compte de frais et de charges, qui ne sont pas compris dans le rendement de l’indice de référence.

Les données fondamentales de l’économie mondiale étaient solides en 2018, la croissance du produit intérieur brut (PIB) robuste et les résultats des entreprises meilleurs que prévu. La réforme fiscale aux États-Unis, en tandem avec la forte croissance des profits et du PIB, a donné un coup de pouce aux bénéfices des sociétés américaines. Cependant, les préoccupations commerciales et la normalisation des taux d’intérêt, en particulier par la Réserve fédérale des États-Unis, ont lourdement pesé sur les marchés au début du quatrième trimestre. Décembre 2018 a été, pour ce qui est du rendement des actions en décembre, le pire mois depuis 1946.

La Réserve fédérale a relevé son taux directeur en trois occasions au cours de la période avant de changer de ton pendant la forte baisse des actions à la fin de 2018. Lors de la réunion de mars 2019 de la banque, ses prévisions sont passées à aucune hausse pour 2019. La Banque du Canada a relevé son taux de financement à un jour en deux occasions au cours de la période avant de changer brusquement de ton au début de 2019. La banque a admis que le calendrier des futures hausses de taux était plus incertain et signalé qu’elle maintiendrait probablement son taux directeur à son niveau actuel de 1,75 % à court terme.

L’écart de crédit (la différence entre le taux de rendement de titres de créance d’une durée similaire, mais de notation différente) est resté relativement stable pendant la plus grande partie de 2018 avant de se creuser considérablement au cours du quatrième trimestre lorsque les actions mondiales ont piqué du nez. Cette situation résultait du ralentissement de la croissance de l’économie mondiale, de l’intensification des tensions commerciales, de la possibilité d’une récession des bénéfices et d’une hausse des taux trop rapide par la Réserve fédérale. Le sentiment des investisseurs à l’égard du risque s’est amélioré durant le premier trimestre de 2019, ce qui a permis à l’écart de crédit de recouvrer la plus grande partie du creusement du quatrième trimestre de 2018. Le secteur des obligations provinciales a été le plus performant dans le marché obligataire, bénéficiant de leur plus longue duration (sensibilité aux taux d’intérêt) et du rebond des taux obligataires.

Les taux obligataires canadiens étaient nettement plus bas à la fin de la période, entraînant un rendement total positif dans l’indice des obligations universelles FTSE Canada. Les taux au milieu de la courbe de rendement étaient plus élevés, ceux des obligations à cinq et à dix ans du gouvernement du Canada terminant en baisse de 45 et 47 points de base à la fin de la période. Les taux du milieu de la courbe étant en hausse, la différence entre les taux de rendement à cinq et à deux ans s’est inversée. Une courbe de rendement inversée représente une situation du marché dans laquelle les taux de rendement des titres de créance à long terme sont moins élevés que ceux des titres de créance à court terme. Vers la fin de la période, l’écart qui est suivi de près entre le taux à trois mois et le taux de rendement de l’obligation à 10 ans est devenu négatif au Canada aussi bien qu’aux États-Unis. Cette inversion n’a pas duré longtemps, cependant, la courbe de rendement dans les deux pays devenant à nouveau positive après avoir été inversée pendant une semaine environ.

Les marchés boursiers mondiaux, mesurés par l’indice MSCI World (en dollar canadien), ont affiché un rebond impressionnant de leur bas de décembre 2018 durant le premier trimestre de 2019. Ce rebond a été favorisé par l’optimisme des investisseurs face au changement d’attitude de la Réserve fédérale et de la Banque centrale européenne, aux mesures de relance des décideurs politiques en Chine et des progrès continus des négociations commerciales entre les États-Unis et la Chine.

Au Canada, le recul considérable des actions canadiennes durant les trois derniers mois de 2018 a effacé la reprise positive vers laquelle le marché se dirigeait durant le quatrième trimestre. Les secteurs défensifs des biens de consommation de base et des services de communication ont affiché les meilleurs rendements au cours de la période. Il y a eu au premier trimestre de 2019, un renversement de tendance éclatant des bas auxquels les actions avaient chuté à la fin de décembre 2018, les actions canadiennes, représentées par l’indice composé S&P/TSX, affichant leur meilleur rendement du premier trimestre depuis 1998. Le rebond a été en grande partie tiré par les performances des actions de cannabis, les volumes du commerce électronique et la baisse des taux obligataires.

Du point de vue de la répartition de l’actif, la plus grande part que fait le Fonds aux actions mondiales a contribué au rendement, car ce volet a contrebalancé en partie l’exposition surpondérée aux actions canadiennes. Le volet des titres à revenu fixe du Fonds a aussi contribué à son rendement.

Dans le volet des actions mondiales du Fonds, la sélection des actions américaines est le facteur qui a le plus contribué au rendement du Fonds et a amplement contrebalancé les effets négatifs de la sélection des titres en Europe. La sélection des titres dans les secteurs des technologies de l’information et des biens de consommation de base a le plus contribué au rendement du Fonds. Church & Dwight Co. Inc., Edwards Lifesciences Corp. et Salesforce.com Inc. sont les actions qui ont individuellement le plus contribué au rendement du Fonds. Church & Dwight a été l’une des actions les plus performantes dans le secteur des biens de consommation de base au cours de la dernière décennie, tirée par l’excellente exécution et gestion des dirigeants, une stratégie d’acquisition efficace et l’augmentation des dépenses pour ses programmes de marketing et d’innovation. Edwards Lifesciences a continué de produire une croissance exemplaire de son bénéfice axée sur la valvulopathie, les technologies de soins intensifs et les maladies vasculaires périphériques dans le marché cardiovasculaire. Salesforce a maintenu son importante part du marché dans les technologies de marketing et est sur le point de doubler ses revenus à nouveau d’ici 2023. Parmi les autres placements en actions du Fonds, la répartition moindre aux actions du secteur de la finance a contribué à son rendement tout comme l’exposition surpondérée au secteur de l’immobilier. La sélection des titres dans les secteurs de la consommation discrétionnaire et de l’immobilier a aussi contribué au rendement. EnerCare Inc., qui a été acquise à une prime par Brookfield Infrastructure Partners L.P., a individuellement le plus contribué au rendement.

Au sein de la composante en actions canadiennes, la sélection des titres dans les secteurs de l’énergie, de la finance et des biens de consommation de base a nui au rendement du Fonds tout comme la surpondération du secteur de la consommation discrétionnaire. L’absence de placements dans des actions de cannabis qui ne sont pas admissibles conformément aux critères ESG a entravé le rendement relatif du Fonds. La position de trésorerie excessive du Fonds dans un contexte de marché des actions en hausse a aussi nui à son rendement. Dollarama Inc., NFI Group Inc. et Sleep Country Canada Holdings Inc. sont parmi les placements qui ont individuellement le plus entravé le rendement. Dollarama n’a pas réussi à dégager la croissance prévue des ventes de ses magasins comparables. NFI Group a affiché un bénéfice trimestriel plus anémique que prévu et subi un déclassement de sa valorisation basé sur le volume à court terme et les pressions sur la fixation des prix. L’action de Sleep Country Canada a baissé parce qu’on craignait qu’une récession imminente n’enraye la demande de consommation pour les achats d’articles coûteux comme les matelas.

Pour ce qui est des questions d’ordre environnemental, social et de gouvernance (ESG), le gestionnaire a assisté à l’assemblée annuelle des actionnaires des Compagnies Loblaw ltée et présenté une résolution d’actionnaire demandant que la question du salaire suffisant soit examinée. Les actionnaires de Loblaw ont rejeté la résolution. Le gestionnaire a par ailleurs contacté Loblaw relativement à la nécessité d’éliminer l’usage des néonicotinoïdes dans sa chaîne d’approvisionnement. La société s’est engagée à collaborer à ce sujet avec sa chaîne d’approvisionnement et d’informer les consommateurs sur les effets nocifs des néonicotinoïdes.

Le gestionnaire a aussi participé à une réunion avec La Société Canadian Tire Limitée au sujet de la participation de cette société à la promotion de la sécurité des bâtiments des usines qui fournissent des marchandises aux chaînes de détail de la société. Le gestionnaire a collaboré à la demande du gouvernement du Bangladesh pour que l’accord sur la sécurité des bâtiments et la prévention des incendies soit autorisé à continuer ses travaux de remédiation. Les sociétés ont été invitées à communiquer avec le gouvernement et les propriétaires d’usines à ce sujet.

Le gestionnaire est devenu membre de l’initiative sur le risque-rendement du placement dans l’industrie des animaux d’élevage (Farm Animal Investment Risk and Return [FAIRR]) qui se consacre à sensibiliser aux risques ESG dans la chaîne d’approvisionnement et aux possibilités que présente la production de bétail. Le gestionnaire a aussi participé à quatre engagements avec d’autres investisseurs du réseau FAIRR relativement à l’utilisation abusive d’antibiotiques dans la chaîne d’alimentation du bétail et à la nécessité d’une chaîne d’approvisionnement durable en protéines. Un dialogue a été amorcé avec Restaurant Brands International Inc., Koninklijke DSM NV, Costco Wholesale Corp. et Starbucks Corp. sur la nécessité de régler la question de la résistance aux antimicrobiens dans la chaîne d’approvisionnement. Le gestionnaire a officiellement appuyé une résolution d’actionnaire déposée auprès de Costo Wholesale demandant à la société d’adopter à l’échelle de l’entreprise une politique pour éliminer l’utilisation d’antibiotiques importants sur le plan médical dans sa chaîne d’approvisionnement de viande et de volaille dans ses magasins. Le gestionnaire a eu des réunions avec Gilead Sciences Inc. et Novo Nordisk A/S relativement à des questions concernant la résistance aux antimicrobiens.

Le gestionnaire a officiellement appuyé une résolution d’actionnaire déposée auprès de Starbucks et de Costco Wholesale demandant à chaque société de faire rapport sur leurs efforts pour réduire les emballages des produits de consommation.

Le gestionnaire a déposé une résolution auprès de Nutrien Ltd. demandant plus d’information au sujet de la gestion des risques liés à la distribution des néonicotinoïdes. La société a convenu de fournir des renseignements plus détaillés dans son prochain rapport sur la durabilité et d’accroître ses efforts de sensibilisation à l’intention des utilisateurs finaux.

Le gestionnaire a déposé une résolution auprès de Franco-Nevada Corp. pour obtenir la publication de son analyse de scénarios pour l’exposition au risque climatique. Le gestionnaire a rencontré le chef de l’exploitation de Franco-Nevada pour encourager la société à entreprendre une analyse de scénarios conforme à celle du groupe de travail sur l’information financière relative aux changements climatiques (Task Force on Climate-related Financial Disclosures [TCFD]). Le gestionnaire a aussi participé à un engagement collaboratif avec le Conseil canadien du commerce de détail sur l’application des recommandations du TCFD.

ARC Resources Ltd., Keyera Corp., Vermillion Energy Inc., Peyto Exploration & Development Corp. et AltaGas ont été encouragés à fournir des renseignements sur le projet de divulgation des émissions de carbone relatives à l’eau.

Une téléconférence a été organisée avec Norbord Inc. sur sa politique envers la diversité croissante du genre, et le gestionnaire a aussi invité Norbord, Constellation Software et Cargojet à accroître la diversité du genre au niveau de leur conseil d’administration. Le gestionnaire a déposé des résolutions d’actionnaire auprès de la Banque Toronto-Dominion (Banque TD), de la Banque de Nouvelle-Écosse (BNS) de la Banque Canadienne Impériale de Commerce (CIBC) et de la Financière Sun Life inc. invitant chacune de ces sociétés à évaluer et à publier les progrès réalisés vers l’équité salariale des genres. Le gestionnaire a aussi entrepris le dialogue avec la Corporation Financière Manuvie et la Banque Royale du Canada à ce sujet. La Financière Sun Life et la CIBC ont convenu de poursuivre le dialogue sur cette question et d’explorer des options pour l’amélioration des rapports. BNS et TD ont convenu d’entreprendre une analyse quantitative de leurs opérations canadiennes et de publier les résultats.

Le gestionnaire a déposé des résolutions auprès du Chemin de fer Canadien Pacifique et de la Compagnie des Chemins de fer nationaux du Canada pour demander à chaque société de faire rapport sur les coûts et les avantages de l’élimination de l’utilisation des herbicides sur leur voie ferrée et leurs terrains. Chaque société s’est engagée à entreprendre des examens réguliers sur d’autres solutions et de continuer le dialogue.

Apple Inc. a été encouragé à mettre en œuvre des mesures visant à protéger les mineurs artisanaux qui travaillent dans les mines de cobalt au Congo.

La déclaration des investisseurs sur les gouvernements et le changement climatique a été appuyée par le gestionnaire, car elle encourage les investissements dans la transition à une économie à faibles émissions de carbone, la mise en place des objectifs de l’Accord de Paris et l’amélioration des rapports financiers pour tenir compte de la question climatique.

Equinix Inc. a été encouragé à avoir recours à des ressources énergétiques renouvelables pour alimenter ses centres de données récemment acquises et de à utiliser de l’énergie renouvelable dans l’ensemble de ses installations.

Le gestionnaire est devenu signataire de la déclaration des investisseurs en faveur d’une économie à faible intensité de carbone à l’appui de l’initiative de la promesse des émetteurs d’obligations vertes (Green Bond Pledge), une déclaration de villes, d’autorités régionales, d’État et de sociétés qui s’engagent à construire des projets d’immobilisations et d’infrastructure qui renforceront la résistance au changement climatique et réduiront les émissions de gaz à effet de serre, et à financer des projets, dans la mesure du possible, par l’émission d’obligations vertes. Le gestionnaire s’est engagé à appuyer le développement d’un marché obligataire vert en achetant des obligations vertes lorsqu’elles conviennent au portefeuille.

La croissance de l’économie mondiale est encore une source de préoccupation au vu du ralentissement de l’activité manufacturière dans le monde et de la baisse du volume des échanges commerciaux qui sont apparus vers la fin de 2018. Les États-Unis ont émis des signaux mitigés, vu qu’il est difficile de se faire une juste idée de l’économie au vu de la fermeture partielle du gouvernement et des mauvaises conditions climatiques. La croissance économique butera encore sur des difficultés au Canada, car les dépenses de consommation sont encore entravées par l’endettement élevé des ménages et le ralentissement dans le marché du logement.

Les États-Unis et la Chine semblent être proches d’un accord commercial, ce qui est d’une importance capitale pour que la croissance mondiale puisse renverser sa récente tendance baissière. En outre, la Chine continue d’injecter une stimulation considérable pour relancer la croissance dans la deuxième plus importante économie du monde. Ces éléments positifs sont atténués par un écart de production du produit intérieur brut (PIB) nominal des États-Unis nettement au-dessus du PIB potentiel (la capacité de production maximale d’une économie). Un écart de production positif donne à entendre que l’économie fonctionne au-dessus de son plafond de production théorique et indique fortement que la fin du cycle économique est plus proche que prévu. Cela pourrait expliquer pourquoi il y a de fortes pressions sur les marges des sociétés, faisant croire qu’il pourrait encore y avoir peu de capacité inutilisée dans l’économie américaine.

La Réserve fédérale et la Banque du Canada ont fait part de leur intention de patienter et de s’en remettre aux données, de sorte que les hausses des taux ne se produiront probablement pas à court terme. Étant donné qu’à la fin de la période les taux de rendement obligataires dans les deux pays actualisaient des baisses des taux directeurs d’ici la fin de 2019, il faudrait que les données économiques se détériorent davantage pour que les taux obligataires baissent de leur niveau actuel.

De l’avis du gestionnaire, des baisses de taux d’intérêt ne sont pas probables à court terme, de sorte que le Fonds est structuré en vue d’une légère hausse des taux obligataires. Le Fonds a une courte duration et une exposition surpondérée au crédit (obligations de sociétés et actions privilégiées), et une sous-pondération des obligations fédérales. Étant donné la grande incertitude économique, le Fonds devrait continuer de se concentrer sur une exposition au risque de crédit de qualité supérieure, en se tournant vers des sociétés de meilleure qualité et en maintenant son exposition au crédit de moindre qualité à des échéances de courte durée.

En ce qui concerne les actions, le gestionnaire adopte une attitude prudente relativement à la structure du Fonds, réduisant ses profits excédentaires afin de relever ses réserves en espèces, tout en continuant de se concentrer sur des sociétés d’excellente qualité capables d’enregistrer de bons résultats dans un contexte économique volatile.

Rendement du fonds et de l’indice de référence, au 31 mars 20191 an3 ans5 yearDepuis son lancement
déc. 2009
Portefeuille IA Clarington Inhance PSR équilibré, série A4,2 %4,9 %4,0 %5,0 %
Indice MSCI World1 (25 %), indice composé S&P/TSX (35 %), indice des obligations universelles FTSE Canada (40 %)7,1 %7,4 %6,3 %7,1 %

 

Pour en savoir plus à propos de la Portefeuille IA Clarington Inhance PSR équilibré

1Source : MSCI Inc. MSCI n’offre aucune garantie et ne fait aucune représentation, implicite ou explicite, et n’assume aucune responsabilité relativement aux données de MSCI contenues dans les présentes. Les données de MSCI ne peuvent pas être redistribuées ou utilisées comme fondement pour d’autres indices ou pour des titres ou des produits financiers. Le présent document n’a pas été approuvé, examiné ou produit par MSCI. La comparaison des données sur le rendement a pour but d’illustrer le rendement historique du Fonds par rapport au rendement historique d’indices du marché les plus souvent cités. Il pourrait y avoir d’importantes différences entre le Fonds et les indices mentionnés qui pourraient se répercuter sur leur rendement respectif. L’indice de référence est un indice mixte, composé à 40 % de l’indice des obligations universelles FTSE Canada, à 35 % de l’indice composé S&P/TSX et à 25 % de l’indice MSCI World. L’indice de référence mixte est présenté afin de donner une représentation plus réaliste des catégories d’actif dans lesquelles le Fonds fait des placements en général. L’indice des obligations universelles FTSE Canada comprend des obligations canadiennes de qualité (catégorie investissement) et ses caractéristiques de duration des portefeuilles sont considérablement différentes. L’indice des obligations universelles FTSE Canada comprend une sélection largement diversifiée d’obligations de qualité qui sont émises au Canada par le gouvernement fédéral, les provinces, les municipalités et les sociétés. L’indice composé S&P/TSX est le principal indicateur de l’activité dans les marchés des actions du Canada, et il couvre 95 % des sociétés domiciliées au Canada et inscrites à la cote de la Bourse de Toronto (TSX). L’indice comprend des actions ordinaires et des parts de fiducie de revenu, et il a été conçu pour représenter un indice de référence général tout en maintenant les caractéristiques de liquidité d’indices plus étroits. L’indice MSCI World est un indice libre pondéré en fonction de la capitalisation boursière qui a été mis au point pour mesurer le rendement du marché des actions des pays développés. Il regroupe les indices nationaux de 23 marchés développés. Le Fonds est exposé à des titres de participation de sociétés qui satisfont aux principes de placement socialement responsable du gestionnaire, tandis que les placements dans l’indice de référence peuvent ne pas être alignés sur ces principes. L’exposition à la capitalisation boursière, l’exposition géographique et sectorielle, et l’exposition à la qualité de crédit du Fonds peuvent varier par rapport à l’indice de référence. L’exposition du Fonds au risque de change peut être différente de celle de l’indice de référence. Le Fonds peut détenir des liquidités, ce qui n’est pas le cas pour l’indice de référence. De manière globale, les placements du Fonds en obligations et en actions peuvent être différents parce que le Fonds n’utilise pas un ratio fixe comme le fait l’indice de référence. Il n’est pas possible de faire un placement directement dans un indice du marché. La comparaison au chapitre du rendement est présentée à des fins d’illustration seulement et elle n’est pas une indication du rendement futur. Aux alentours du 7 décembre 2009, une fusion de fonds a eu lieu ce qui représente un changement important. Aux alentours du 14 décembre 2009, le sous-conseiller en valeurs a changé. Ces changements peuvent avoir eu une influence sur les résultats du Fonds.